PLACEMENTS

Notre expérience et notre savoir-faire reposent sur un comité de placement composé de 4 personnes qui se sont distinguées dans l’industrie. Pour mieux comprendre comment nos professionnels peuvent vous aider, voici tout d’abord quelques-unes des principales erreurs qu’ils ont relevées en matière de placement. 

1. Ne pas bien connaître ses rendements

Les investisseurs comprennent le lien entre leur horizon de placements et la répartition des actifs financiers qui en résultera. Et vous, connaissez-vous vos rendements moyens des 5 dernières années? Peu d’investisseurs sont outillés d’une ‘’boussole’’ ou d’un tableau de bord leur permettant cette mesure. Malheureusement, les rendements à court terme, plus facilement identifiables, ont tendance à influencer les décisions de placement des investisseurs selon ce qui a bien performé à brève échéance, au détriment d’une vision à plus long terme.

2. Ne pas tenir compte de sa structure fiscale dans sa stratégie de placement.

Si votre ordre professionnel vous permet «d’incorporer » votre pratique, votre planification fiscale devrait vous permettre de différer vos impôts personnels en laissant une partie de vos revenus imposés dans votre société de «gestion». Sans la mise en place d’un portefeuille efficace fiscalement, les revenus de placement de votre société seront imposés au taux maximale. Que gagnerez-vous alors?

3. Maîtrisez son budget, ses frais d’opération… mais pas ses honoraires de gestion.

Savez-vous ce qu’il en coûte pour gérer votre/vos portefeuilles? Tous vos portefeuilles sont-ils réunis sous un même volume pour ainsi économiser en frais de gestion? Certains types de comptes permettent de déduire ces honoraires de vos revenus, d’autres non. Une distribution conséquente de vos honoraires fait également partie d’une bonne stratégie de placement.

4. Établir des attentes trop précises et irréalistes.

Vos investissements dans vos entreprises ont été profitables et vous avez pu vous récompenser en investissant vos dividendes avec des gestionnaires et des conseillers en placement. Malheureusement, ceux-ci ont fait moins bien que vous ne l’espériez... VOTRE critère était le rendement. Connaissez-vous les critères servant à mesurer les risques inhérents à un mandat de gestion? Vos différents gestionnaires doivent jouer des rôles complémentaires pour une diversification optimale afin de diminuer le risque, tout en bonifiant le rendement. Connaissent-ils bien leur mandat, leur apport à votre politique de placement?  

Notre comité de placement a mis en en place un processus qui ne repose pas seulement sur l’apport d’une seule personne. Telle une caisse de retraite, leur travail rigoureux vise à optimiser des critères de sélection qui vous donneront accès aux meilleurs gestionnaires de portefeuilles.  Et ce n’est pas tout de réunir les meilleurs mandats de gestion : encore faut-il s’assurer qu’ils soient complémentaires. C’est ce que nous accomplissons en optimisant le Ratio d’Information. 

 

Voici un exemple de nos critères de sélection : 

  • La qualité du gestionnaire

    • Ratio Sharpe supérieur à 1 sur trois ans

    • Ratio Alpha positif sur trois ans

    • Ratio d’Information

  • Le rendement à long terme du mandat de gestion

  • Les frais de gestion

  • Impact fiscal*

  • La taille et l’évolution de l’actif sous gestion

    • Les fortes variations d’actif sous gestion

  • Le classement

    • Le rang quartile 

    • Opinion des firmes spécialisées 

 

Notre comité de placement :

Thomas Jolin, Directeur développement des produits d'épargne, associé SFL Cité de Montcalm;

Daniel Tremblay, Actuaire, présentement directeur recherche et développement chez REGAR Gestion Privée inc.

Dany Provost, CFA, actuaire, fiscaliste et directeur Planification financière et fiscale chez SFL Cité de Montcalm

Charles-Étienne Giguère, planificateur financier et président du GROUPEFAIRE

 

*Lorsque nécessaire